portrait-bulan

Stéphane Bulan est né à La Rochelle en 1954.

À 18 ans, à la faveur d’ un prix de la jeune peinture, il entre chez Danièle Drouant, l’une des grandes galeries du Faubourg Saint-Honoré.

Il y rencontre Louis Toffoli, peintre vedette de l’époque.

Le maître conforte son cadet dans le goût qu’ils partagent pour la géométrisation des sujets et la vivacité des tons.

Lorsque disparaît la Galerie Drouant, Bulan n’à que quelques dizaines de mètres à franchir pour se retrouver bien vite aux cimaises de la Galerie Guigné.

Plus tard, dans la seconde moitié des années 90, il sera le peintre leader de la Galerie Art-Club, rue de Rivoli.

Mais c’est à un autre marchand que Bulan doit sa renommée : Marcel Spilliaert qui possédait alors une douzaine de galeries en France et une revue de très large diffusion : Valeurs de l’Art. Spilliaert salariait littéralement un commando de commissaires-priseurs chargé d’organiser et de diriger les très spectaculaires ventes publiques que lui même animait le plus souvent.

Cette collaboration fut en outre le tremplin naturel pour accéder à l’univers des galeries américaines.

Une dizaine de marchands présentent aujourd’hui les oeuvres de Bulan de par le monde.

Et une en France : La Galerie de l’Hôtel de Saulx à Beaune.

De son atelier londonien, Bulan peut voir l’endroit où Hyde Park devient Kensington Garden. C’est aussi là qu’il a trouvé le passage entre une figuration extrêmement dépouillée et l’abstraction joyeuse qui est désormais son langage d’imagier.

FacebooktwitterpinterestFacebooktwitterpinterest